Un meurtre au CDI
Il était une fois un groupe d’élèves, Mia, Léa, Charles, Valentin et Aiden, qui se trouvaient devant le CDI. Ils y entrèrent et découvrirent des tas de livres. Aiden adorait les mangas et fonça.
« Attends, ne cours pas ! » cria Mia.
« T’inquiète ! » lui répondit Aiden avec impatience.
Au moment où il prononça ces mots, les portes se fermèrent à clé, les lumières clignotèrent et le sol trembla ! En même temps, le groupe d’amis prit un livre. Léa dit :
« Et regardez ! »
Au même moment, le sol s’ouvrit et ils tombèrent tous ! Ils se retrouvèrent enfermés dans une cage, au-dessus d’une flaque d’acide, juste en face d’un laboratoire géant. La chaîne qui tenait la cage était très rouillée et cassa d’un coup ! Par chance, ils atterrirent à côté de cette substance mortelle.
Valentin arriva à se faufiler entre les barreaux et chercha la clé.
« Regarde à côté de toi ! » lui dit Mia.
Valentin regarda autour de lui. En effet, il trouva la clé sur une table remplie de sang. Il les libéra et ils entrèrent tous dans le laboratoire. Ils virent des choses effrayantes : des têtes encore vivantes accrochées au plafond, du sang partout, des os étalés au sol et des cerveaux en décomposition. Sur une table se trouvaient une hache sanguinolente et des couteaux bien aiguisés.
D’un coup, la lumière s’éteignit. Un éclair passa et une silhouette se dessina.
« Ahhhhh ! Ahhhhh ! Ahhhhh ! Au secouuuuurs !!!!!! » hurla le groupe d’amis.
Charles chuchota :
« Vous ne trouvez pas que ça sent la mort ? Parce que moi, si ! »
Tout le monde hocha la tête et acquiesça.
Soudain, une poupée de porcelaine aux yeux rouge sang et à la robe blanche déchirée, pleine de sang, commença à chanter :
« Voilaaaa de nouveaux visiteurs !
— J’ai trouvé votre festin, mon grand maître des sombres ténèbres ! » répéta la poupée.
« Ah, merci, ma poupée ! »
Les enfants, terrifiés, se cachèrent derrière l’établi du laboratoire.
Derrière cet établi, du sang coulait. Valentin posa la main sur une chose visqueuse et poilue. Il s’apprêtait à crier, mais Aiden lui mit la main sur la bouche. Cette chose gluante était une grosse mygale aux yeux verts.
D’un coup, Léa, d’une petite voix tremblante, leur dit :
« Regardez au fond, il y a une porte ! On essaie d’y aller à trois ? Un… deux… trois !!! »
Tous les enfants se mirent à courir le plus vite possible.
Une fois en sécurité derrière la porte, Mia se rendit compte qu’il manquait Charles. Valentin regarda par le trou de la serrure et observa une scène effrayante. Il vit la poupée se diriger vers Charles, qui était au sol, apeuré et en larmes. Elle leva son bras droit, muni d’un os, et le planta violemment dans le cœur du jeune garçon.
Valentin cria de peur et tomba en arrière.
Aiden essaya de remotiver les troupes :
« Allez, les copains, faut qu’on parte ! »
Et là, ils s’aperçurent qu’ils se retrouvaient au point de départ. Il y avait la cage et la table remplie de sang.
Le groupe, désespéré et en panique, chercha une échappatoire.
« Regardez !!!! » bégaya Léa. « Du sang coule du plafond ! »
Les autres enfants levèrent la tête et observèrent du sang qui dégoulinait à travers une trappe au plafond. Une échelle permettait d’y accéder.
Ils se précipitèrent et montèrent un par un. Ils arrivèrent tous au CDI, qui était fermé. Ils se sentirent tout de même en sécurité dans ce lieu qu’ils connaissaient.
Mme Goyard, la documentaliste, ouvrit la porte et fut surprise de voir le groupe de copains dans la pièce, avec des habits déchirés, sales, des cheveux décoiffés, mais surtout un regard apeuré et triste.
Elle leur demanda :
« Mais qu’est-ce que vous faites là ? Et vous avez vu votre dégaine ? »
Les enfants, paniqués, parlèrent tous en même temps. Leurs discours étaient incompréhensibles. Mia décida de mettre fin à ce vacarme et expliqua tranquillement les faits.
Mme Goyard eut du mal à croire à toute cette histoire, mais elle remarqua que Charles était absent et se dit que cela pouvait être vrai.
À suivre…








